Au feu!

« Travail opiniâtre vient à bout de tout »

L’été 1913 est marqué par deux feux de forêt. Le feu de juin, survenu après une période de grande chaleur, aura ravagé une grande partie de la région entre Amos et Senneterre.

Le 20 juin 1913, les flammes auront ainsi atteint la jeune localité, consumant les arbres sur le futur site de l’église et menaçant les résidences en place. Quant au feu de juillet, il se propagera le long de la voie ferrée sur une distance d’environ 113 km et détruira trois camps du Transcontinental à Landrienne. Il laissera par ailleurs les résidents d’Amos sur le qui-vive pendant deux jours et deux nuits, en plus de forcer 350 habitants des alentours à y trouver asile de façon temporaire. Maurice Bénard, qui avait ouvert un second magasin à Senneterre, verra celui-ci incendié le jour même de sa nomination à titre de maître de poste. Qu’à cela ne tienne! Trois jours plus tard, le jeune commerçant absorberait déjà une partie des pertes avec la vente du contenu de deux wagons de marchandises diverses requises pour la reconstruction. Beaucoup de sinistrés du feu de juillet 1913 auront trouvé refuge dans les bateaux accostés sur les berges de la rivière Harricana. Découvrez une trame sonore contemporaine captée près des rapides de la rivière en cliquant ici!

Images

Incendie de foret a Fisher, aux d�©buts de la colonisation, et habitants locaux fuyant les lieux par train.

Incendie de foret a Fisher, aux d©buts de la colonisation, et habitants locaux fuyant les lieux par train.

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Société d'histoire d'Amos, “Au feu!,” « Maurice Bénard, rêveur opiniâtre » / Pré-Nord postcolonial; un paysage sonore, consulté le 6 août 2020, http://expo2017.societehistoireamos.com/items/show/9.
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